Les Poconéol, un trésor d’Amazonie
L’Amazonie est une des région les plus insolites du monde. Sa végétation luxuriante, inondée par le soleil de l’équateur et baignée par le fleuve Amazone porteur de riches limons provenant de la Cordillère des Andes, trouve là-bas des conditions idéales pour se développer. La taille des arbres et la rapidité de leur croissance en témoignent.
C’est dans cette région que le Père Boudoux en 1905 débarqua et fut guéri de sa tuberculose grâce aux plantes fournies par les guérisseurs indiens. Devant un tel résultat, le Père se mit à étudier avec intérêt, les plantes du Mato Grosso. Il sélectionna les meilleures et les regroupa par complexes possédant des vertus synergiques, voire complémentaires sur un organe ou une fonction du cœur. Il apportait un soin particulier au choix de la plante prélevée (sa qualité, sa vitalité), ainsi qu’au moment le plus propice pour la cueillette (saison, heure de la journée, lunaison) afin de s’assurer d’avoir les qualités optimales de la plante.
De retour en France, il y ajouta quelques autres plantes bien connues pour leur efficacité qu’il ajouta à ses complexes (associations de 4 à 5 plantes). Chaque plante était conservée dans des alcoolatures (alcool à 70°) et ensuite diluée à la 5ème Centésimale Hahnemannienne (5CH) selon la méthode homéopathique. Ces complexes ont pris alors le nom de « Poconéol » pour signifier qu’ils étaient des « alcools de Poconé » du nom du village où le Père avait effectué ses premières recherches.
Le résultat est que les complexes ainsi conçus sont uniquement composés de plantes à doses infinitésimales ce qui en fait des remèdes simples, faciles d’emploi, sans danger, capables de soigner de nombreux troubles et maladies pour un prix très modique. Il est possible d’associer plusieurs complexes lors d’un traitement.
Leur posologie est habituellement de 15 gouttes une fois par jour du ou de chaque complexe sélectionné, qui seront alors mélangés ensemble dans un peu d’eau de source avant un repas.
Les enfants ne prendront que 5 gouttes par jour. Un flacon suffit généralement pour un traitement, mais il est possible de poursuivre plus longtemps si cela semblait utile.
En cas de pathologie aigüe (grippe, infection ou autre), les doses seront augmentées pendant les premiers jours afin d’obtenir un résultat rapide.
Il reste aujourd’hui dans les pharmacies, une soixantaine de complexes sur les 82 sélectionnés par le Père Bourdoux. Parmi eux, les sept premiers sont les plus importants, car drainant le terrain :
- Poconéol 1 : draineur général.
- Poconéol 2 : état nerveux.
- Poconéol 3 : organisme intoxiqué.
- Poconéol 4 : terrain cancérinique.
- Poconéol 5 : circulation sanguine.
- Poconéol 6 : régulateur hormonal.
- Poconéol 7 : draineur du foie et des reins.
Les autres Poconéol leur seront associés. Ils ont une action plus symptomatique. Par exemple, une insomnie sera traitée par une association de 3 Poconéol : 2 + 43 (ou 73) + 69, une arthrose par les Poconéol 3 + 5 + 8, une détoxication de l’organisme nécessitera les Poconéol 3 (ou 1) + 5 + 7.
Luc Bodin
Remèdes naturels contre la dépression
Les traitements naturels peuvent soigner à eux seuls, les petites déprimes et les états anxio-dépressifs débutants. Ils pourront également être associés aux traitements conventionnels dans les états dépressifs graves :
Le traitement devra chercher à atteindre trois objectifs principaux :
- supprimer les angoisses,
- assurer un bon sommeil (temps et qualité),
- assurer une bonne alimentation (en quantité et en qualité).
Ils auront leur place en association avec les traitements conventionnels en cas de syndrome dépressif sévère, ou ils seront pris isolément dans les cas de déprimes plus simples. Cependant, tout état dépressif doit faire l’objet d’une consultation médicale. Ce sera le médecin qui décidera le traitement à prodiguer.
L’alimentation est un élément essentiel pour retrouver la forme. Elle apporte aussi les nutriments nécessaires pour lutter contre le stress. Il faudra toujours commencer par privilégier l’alimentation méditerranéenne riche en fruits, en légumes et en crudités qui apportera des vitamines, des oligoéléments et des minéraux indispensables. Le poisson (gras de haute mer), riche en acide gras oméga 3 sera à favoriser avec les légumineuses (lentilles, petits pois, haricot blanc…) riches en acides aminés et grandes fournisseuses d’énergie. Il conviendra surtout de limiter la consommation de sucres sources de stress suivi de coup de fatigue.
A signaler que le tryptophane indispensable à la sécrétion de sérotonine, se trouve dans le lait, le yogourt, le poulet, les noix et les arachides.
Il faudra aussi veiller à maintenir une bonne digestion (transit) afin d’assurer une absorption des nutriments consommés. Sinon, la prise de probiotiques sera indispensables.
L’activité physique (une marche rapide pendant 3 heures par semaine minimum) a démontré son intérêt dans le traitement de la dépression. Elle permet aussi de se changer les idées, de se vider de son stress et de son angoisse. Enfin elle permet d'assurer de meilleures nuits de sommeil.
Les nutriments indispensables contre la dépression sont :
- Le magnésium (D-Stress, Magné B6, Mégamag) est indispensable pour la fabrication de l’énergie et la lutte contre la spasmophilie souvent associée. Il permet de relancer la synthèse des neuromédiateurs souvent déficitaires dans la dépression.
- Les vitamines B (surtout B6, B9 et B12) sont toujours indispensables lors des problèmes psychiques (levure de bière).
- Les acides gras polyinsaturés oméga 3 ont une action anxiolytique et antidépressive selon de nombreuses études effectuées. De plus, leur présence au niveau des membranes cellulaires assure une bonne communication et une bonne spasticité entre les neurones.
- Le SOD et le Co-Enzyme Q10 sont d’excellents antioxydants qui ont une action importante sur l’inflammation cérébrale qui est souvent rencontrée dans les états dépressifs.
- Le fer en cas de carence confirmée sur une prise de sang.
- Pour chélater éventuellement les métaux lourds ou les pesticides : sélénium, vitamine C et E, l’acide alpha lipoïque, le DMSA, l’ail…
Les oligoéléments sont un renfort indispensable :
- Oligosol cuivre-or-argent : 1 dose le matin contre la fatigue et la déprime.
- Oligosol lithium : 2 ampoules le soir pour la détente et le sommeil.
- Il est possible de leur adjoindre si besoin du magnésium ou du zinc.
Les plantes auront trois indications essentielles :
- Contre la dépression : le Millepertuis (Procalmil : 1 comprimé matin et soir) est la plante essentielle. Elle a démontré une action aussi efficace que les antidépresseurs. Cependant, elle peut rendre moins efficace certains médicaments (anticoagulant, anticonvulsivant, contraceptif oral, digoxine, théophylline…). Aussi faut-il toujours se renseigner avant tout prise de millepertuis.
- Contre l’angoisse et l’insomnie : valériane, mélilot, passiflore, aubépine… ou les préparations comme Vagostabyl, Spasmine ou Euphytose (6 comprimés par jour à répartir dans la journée selon les besoins).
- Contre les troubles sexuels associés : gingko biloba.
Deux produits très importants contre la dépression :
- le 5-Hydroxy-Tryptophane (5HTP) (100 à 150 mg/j) est le principal précurseur de la sérotonine, hormone souvent déficitaire dans les états dépressifs. La plante Griffonia est très riche en 5HTP, ce qui constitue une excellente alternative.
- les dérivés de la méthionine, SAMe (un acide aminé) joue un rôle important dans la synthèse de certains neuromédiateurs intervenant dans les états dépressifs.
L’acupuncture est souvent très efficace. Elle remontera l’état général ce qui permettra à la personne de faire face à nouveau à ses problèmes ou à sa situation stressante. Les points les plus souvent utilisés sont 9C, 36E, 20VG, 12VC, 8F et Inn Trang.
Les huiles essentielles: Lavendula angustifolia et Citrus aurantium à raison de 2 gouttes de chaque par jour ont un effet antidépresseurs et anxiolytique.
L’homéopathie possède également de nombreux remèdes indiqués contre la dépression :
- Sépia 9CH : lorsque tout est ennui, chez les personnes irritables qui recherchent la solitude.
- Pulsatilla 9CH pour les mélancoliques qui pleurent facilement et qui sont améliorés par la consolation.
- Ambrea grisea 9CH pour les déprimés à la suite de soucis professionnels ou familiaux qui les réveillent la nuit.
- Lycopodium 9CH en cas de dégoût de la vie avec aversion pour tout travail.
- Aurum met 9CH pour les dépressions sérieuses avec idées suicidaires.
Les complexes Poconéol 1 + 2 + 43 + 69 à raison de 15 gouttes de chaque, mis ensemble dans le même verre une fois par jour, constituent d’excellents draineurs des états dépressifs .
Les fleurs de Bach peuvent déjà soulager un stress ou une émotion avec le Rescue. Mais aussi :
- Aspen qui agit sur la déprime, l’irritabilité ou les idées noires.
- Cerato quand la personne recherche la solitude et a des difficultés pour se concentrer.
- Centaury quand la personne manque de confiance en elle et a besoin constamment de réconfort ;
- Mimulus pour les impatients et les stressés.
- Star de Bethléem pour les états émotifs intenses.
D'autres techniques sont d’un appoint non négligeables : l’EFT (émotional Freedom Technique), l’EMDR (en cas d’événement traumatisant), la relaxation, la sophrologie, la chromothérapie (le vert), les traitements énergétiques, les cures thermales, l’art-thérapie, les loisirs, le rire, le plaisir et… l’éloignement de toutes les sources de champs électromagnétiques (télévision, portable, ordinateur, appareil électrique).
La symbolique : La dépression est un signe qui doit attirer l’attention sur une insatisfaction quant à sa vie. Elle indique qu’il faut cesser de refuser obstinément de prendre la direction de son épanouissement et qu’il est temps d’opérer un changement dans la direction de son existence. Cet état dépressif est comme une mise sur la touche. Ce temps doit permettre de rentrer en contact avec son moi profond afin se mettre en adéquation avec ses convictions et ses aspirations mais aussi pour découvrir ses aspirations profondes.
Au total, de nombreuses thérapies existent pour aider à sortir d’un état dépressif. Les antidépresseurs doivent être réservés aux cas sérieux, pour le reste les traitements naturels seront d’une aide inestimable.
Dr Luc Bodin
Des solutions naturelles aux troubles des règles
Des traitements naturels apportent des améliorations importantes aux problèmes de règles (dysménorrhées): irrégularité, excès, insuffisance, voire disparition des menstruations...
L’acupuncture et l’auriculothérapie qui permettent fort efficacement de régulariser les désordres hormonaux et les syndromes prémenstruels.
L’homéopathie possède aussi de très nombreux remèdes qui interviennent sur tous les types de dysménorrhées. Citons :
- En cas de règles hémorragiques : China et Drymis D3 : 20 gouttes trois à quatre fois par jour.
- En cas de règles abondantes et en avance : Ignatia, Nux vomica, Silicea…
- En cas de spasmes utérins violents : Cuprum, Colocynthis, Caulophyllum…
- En cas de pesanteur du bas ventre : Sepia, Helonias…
- En cas de règles intermittentes : Sulfur, Cyclamen, Kreosotum…
- En cas de règles irrégulières : Nux vomica, Actea racemosa, Staphysagria…
- En cas de syndrome menstruel : Lachesis, Sabina.
- En cas d’absence de règles : Natrum mur. Il est possible également d’essayer Climaxol : 100 gouttes/j pendant un à trois jours maximum, afin d’essayer de déclencher les saignements.
- En cas de sécheresse vaginale associée : Sepia, Natrum mur, Alumina, Murex, Lycopodium…
- Selon les troubles qui accompagnent les règles :
• Douleur : Actea racemosa, Gelsemium, Cyclamen…
• Enrouement : Gelsemium, graphites.
• Diarrhée : Pulsatilla.
• Frilosité : Calcarea carb. Sepia, Silicea.
• Herpès : Rhus tox, Sepia.
• Migraine : Nux vomica, Cyclamen.
La posologie du ou des remèdes sélectionnés sera de 3 granules une à deux fois par jour en 4 ou 7 CH selon l’intensité du trouble traité.
Il est possible aussi d’essayer de rééquilibrer les différentes hormones du cycle menstruel à l’aide d’un traitement homéopathique. Il faudra compter trois mois de traitement pour juger de son efficacité et éventuellement de le modifier. Les dilutions des remèdes dépendront de l’âge de la femme traitée :
- Folliculinum 4 ou 7 CH chez la jeune femme, et 7 CH chez la femme avant la ménopause : 1 dose à J7.
- Hypohyse 7CH : 1 dose à J14.
- Progesteronum 4 ou 7 CH chez la jeune femme, et 9 CH chez la femme avant la ménopause : 1 dose à J21.
- Cyclamen 7CH : 3 granules/j de J7 à J21.
- Lachesis 9CH : 3 granules/j de J21 à J7.
L’aromathérapie (Huile essentielle ou HE) est une thérapie toujours très puissante. On conseillera :
- En cas de règles douloureuses : HE Mentha piperat à raison de 2 gouttes pures ou diluées dans un peu d’huile d’olive à masser sur la région douloureuse. On peut également utiliser : Camomille romaine HE, Sauge sclarée HE, HE Matricaire, HE petit grain, seules ou en association.
- En cas de règles pénibles : Sassafras HE, Genièvre HE.
- En cas de règles peu abondantes : Sauge HE, Menthe HE.
- En cas de ménopause : Sauge sclarée HE, Cyprès HE, Ravintsara HE
La posologie des huiles essentielles sélectionnées (1 à 3 maximum) est de 2 gouttes par jour à boire ou mieux à appliquer sur le bas ventre.
Les Poconéol (plantes amazoniennes) :
- Les Poconéol 5, 50 et 54 en cas de dysménorrhée et de syndrome prémentruel.
- Les Poconéol 5, 14 et 5’ en cas de ménopause débutante.
La posologie est de15 gouttes de chaque dans le même verre le matin à jeun.
La sophrologie ainsi que l’EFT (Emotional Freedom Technique www.technique-eft.com ) peuvent rendre aussi bien des services dans ces indications difficiles.
Enfin, il conviendra aussi de s’éloigner systématiquement de tous les champs électromagnétiques artificiels : ordinateur (et colonne d’ordinateur posée au prés de soi), appareils électriques, multiprises, câbles électriques, lit électrique… car il a été observé que des femmes restant longtemps près d’un lieu d’émission (lit, lieu de travail, canapé devant la télévision) présentaient à plus ou moins long terme, des troubles hormonaux et des dysménorrhées. L’éloignement de l’émission suffisait à améliorer très rapidement la situation.
Sur le plan psychologique, très souvent, les dysménorrhées démarrent à la suite d’un sentiment négatif ou d’un choc psychologique : sexualité non épanouie, désir inassouvi d’avoir un enfant, impuissance voire culpabilité face à une situation, sentiment d’échec, insatisfaction dans sa vie. Il conviendra de déterminer précisément l’origine de l’émotion afin d’en trouver les solutions. Une psychothérapie courte ou des séances de PNL pourront aider rapidement à trouver la bonne voie.
La symbolique de l’utérus est en rapport principalement avec la sexualité pour la partie du col de l’utérus, mais aussi de l’affirmation de soi pour le corps de l’utérus. Il est l’assise et le fondement de l’être et de sa personnalité. Les ovaires seront plutôt le siège de la créativité de la femme. Ainsi lorsqu’une personne refoule son imaginaire, sa créativité, ses émotions, son être profond… elle déclenchera ces dysménorrhées, preuves de son impuissance, de ses angoisses et de sa faiblesse dans sa vie. Il lui faudra alors rechercher la beauté, les pensées positives, rayonner l’amour tout autour d’elle, mais aussi se faire respecter des autres et développer son génie créateur. C’est ainsi qu’elle solutionnera ce conflit intérieur et qu’elle développera son moi profond, sa personnalité propre, d’où elle tirera toute sa joie de vivre, la paix et le bonheur.
Dr Luc Bodin








